1. Le ministère du patrimoine devrait acheter une veste pare-balle à ma grand-mère.
2. Si le parlement avait été construit en 2008, il ressemblerait à la bibliothèque nationale avec moins de poster de Marie Laberge.
3. Parfois des gens disent "je regarde Braveheart pour les scènes de batailles" et je leur répond que je regarde Top Gun pour voir des hommes en torse.
4. Dieu est trop occupé pour répondre à vos prière. En plus, il n'est PAS une machine à sunday.
5. En revanche, j'ai beaucoup de temps libre. Si bien sur vos prières consistent à demander à voir des photos de mon pénis.
6. Je me donne un A+ Deluxe pour avoir acheté des pantalons aussi serrés.
7. Si vous avez déjà acheté un album de Savage Garden, vous êtes gay.
8. Dire "Ginette Reno" trois fois devant le miroir à EXACTEMENT minuit peut causer le diabète.
9. se sent vieux ce soir.
10. Si vous voulez accélérer quelque chose dans votre vie, faites du tapis roulant juste avant.
dimanche 8 février 2009
Haikus
Ceci n'est pas un Haiku:
Je dis des choses très belles des fois
Surtout le soir
Quand il fait froid
Quand il fait tard
Rebienvenue chez moi.
Je dis des choses très belles des fois
Surtout le soir
Quand il fait froid
Quand il fait tard
Rebienvenue chez moi.
dimanche 14 décembre 2008
Faire des niaiseries à la télé Part II: Ze backstory
Le post original qui expliquait cette blague sur www.depotoir.ca:
"Ce matin moi et mon ami Gab on devait aller au collège Lasalle pour se faire maquiller par sa blonde dans le cadre de son cours de maquillage artistique. Vers midi Gab me dit qu'il pense aller à Star Académie faire les auditions donc je décide d'y aller avec lui, juste pour l'encourager. En arrivant là bas vers 12:30 on tombe sur notre ami Jordan qui remplit son formulaire et les deux me convainquent de participer. Le plan: improviser une comédie musical on the spot quand j'arrive devant les juges. J'accepte le défi.
Je vais m'inscrire, je parle à du monde dans la grosse salle et après genre une heure je me dit ''Hey, on est au palais des congrès, c'est clair que je peux louer une chaise roulante!'' Je descend en bas, je dit aux gens du vestiaire que mon père a de l'artrite et que j'aurais besoin d'un chaise roulante. Il est 1h30. Je suis passé à 22h15. Pendant 9 heures j'ai fait semblant d'avoir les jambes paralisées. Genre non stop, j'ai pas décroché du personnage une seule fois. J'ai littérallement réussis à convaincre des gens qui m'avaient vu marcher que c'était le fruit de leur imagination. Je disais des shit genre ''Franchement je trouve ça insultant!'' en ayant l'air outré et le monde se sentait full mal d'avoir questionné mon invalidité. Je me rapelle plus trop toute les shit qu'on a fait dans la journée, je vais essayer de les rajouter a mesure mais je dirais que c'était la journée ou j'ai été le plus drôle à VIE.
Anyway, j'arrive dans la salle ou Stéphane Laporte et les deux autres juges sont assis, c'est fucking sombre, t'as deux spot dans la face et tu dois regarder une caméra au dessus de la tête de Laporte. C'est plate parce que mon ami Mohammed a pas tout réussis a pogner la fin, mais anyway, un moment donné je me lève en chantant et je chante que je suis guéri et que Utopia est sauvée (la seule partie que j'avais prévu, le reste est improvisé sur le moment et j'avais aucune idée de ce que j'allais chanter). Tout le monde étaient fucking crampés dans la salle, ce qui était cool parce que les participants qui sortaient avaient l'air de dire que Stéphane Laporte était ultra bête. Je me rapelle plus des paroles qui manque mais la conversation qui a suivi ressemblait à ça:
SL: Est ce que Luc Plamondon t'as aidé?
Fel: Au début on l'avait écrit ensemble mais il voulait que tout les personnages aillent une perruque blonde frisée, j'ai dit, Heille, wooow Luc!
SL: hahah
Fel: Mon rêve serait de la chanter devant le pape! Pas ce papa ci, l'ancien. Je l'aime pas le nouveau.
SL: Y'est plus dur à rejoindre.
Fel: J'ai une bonne pelle.
SL: Salut là merci d'être venu.
Je repart en chaise roulante et le monde à l'extérieur ont aucune fucking idée de la supercherie.
Sérieusement j'aimerais pouvoir rendre par écrit toute les choses qui se sont produites, mais j'ai juste pas la mémoire ni le talent pour lui rendre justice présentement, désolé!
PS. Ma joke avec le plus long set-up ever avec un grand total de 9 heures. Merci à Andy Kaufman."
"Ce matin moi et mon ami Gab on devait aller au collège Lasalle pour se faire maquiller par sa blonde dans le cadre de son cours de maquillage artistique. Vers midi Gab me dit qu'il pense aller à Star Académie faire les auditions donc je décide d'y aller avec lui, juste pour l'encourager. En arrivant là bas vers 12:30 on tombe sur notre ami Jordan qui remplit son formulaire et les deux me convainquent de participer. Le plan: improviser une comédie musical on the spot quand j'arrive devant les juges. J'accepte le défi.
Je vais m'inscrire, je parle à du monde dans la grosse salle et après genre une heure je me dit ''Hey, on est au palais des congrès, c'est clair que je peux louer une chaise roulante!'' Je descend en bas, je dit aux gens du vestiaire que mon père a de l'artrite et que j'aurais besoin d'un chaise roulante. Il est 1h30. Je suis passé à 22h15. Pendant 9 heures j'ai fait semblant d'avoir les jambes paralisées. Genre non stop, j'ai pas décroché du personnage une seule fois. J'ai littérallement réussis à convaincre des gens qui m'avaient vu marcher que c'était le fruit de leur imagination. Je disais des shit genre ''Franchement je trouve ça insultant!'' en ayant l'air outré et le monde se sentait full mal d'avoir questionné mon invalidité. Je me rapelle plus trop toute les shit qu'on a fait dans la journée, je vais essayer de les rajouter a mesure mais je dirais que c'était la journée ou j'ai été le plus drôle à VIE.
Anyway, j'arrive dans la salle ou Stéphane Laporte et les deux autres juges sont assis, c'est fucking sombre, t'as deux spot dans la face et tu dois regarder une caméra au dessus de la tête de Laporte. C'est plate parce que mon ami Mohammed a pas tout réussis a pogner la fin, mais anyway, un moment donné je me lève en chantant et je chante que je suis guéri et que Utopia est sauvée (la seule partie que j'avais prévu, le reste est improvisé sur le moment et j'avais aucune idée de ce que j'allais chanter). Tout le monde étaient fucking crampés dans la salle, ce qui était cool parce que les participants qui sortaient avaient l'air de dire que Stéphane Laporte était ultra bête. Je me rapelle plus des paroles qui manque mais la conversation qui a suivi ressemblait à ça:
SL: Est ce que Luc Plamondon t'as aidé?
Fel: Au début on l'avait écrit ensemble mais il voulait que tout les personnages aillent une perruque blonde frisée, j'ai dit, Heille, wooow Luc!
SL: hahah
Fel: Mon rêve serait de la chanter devant le pape! Pas ce papa ci, l'ancien. Je l'aime pas le nouveau.
SL: Y'est plus dur à rejoindre.
Fel: J'ai une bonne pelle.
SL: Salut là merci d'être venu.
Je repart en chaise roulante et le monde à l'extérieur ont aucune fucking idée de la supercherie.
Sérieusement j'aimerais pouvoir rendre par écrit toute les choses qui se sont produites, mais j'ai juste pas la mémoire ni le talent pour lui rendre justice présentement, désolé!
PS. Ma joke avec le plus long set-up ever avec un grand total de 9 heures. Merci à Andy Kaufman."
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Niaiseries,
Télé
vendredi 12 décembre 2008
dimanche 9 novembre 2008
Universitaire.
Rebienvenue sur mon blog. Voici un vrai travail que j'ai présenté dans un cours ou je devais analyser quelque chose. Fuck off le monde qui travaillent pour vrai.
"Ce travail se propose d’analyser ce travail. Les lecteurs les plus futés auront tôt-fait de remarquer que l’auteur utilise les mots ‘’Ce travail se propose d’analyser’’ pour débuter son texte, exactement les mêmes qui figurent dans la première phrase du Guide de présentation des courts travaux proposés par le professeur lui-même. Force est d’admettre que c’est là un choix plus qu’éclairé, puisque que ces mots, mis ici ensemble avec autant de succès, font figure d’exemple pour touts les étudiants suivant ce cours. On pourrait dire qu’il ne s’agit là que d’un acte de basse flatterie, certes, mais on pourrait aussi dénoter une volonté de jouer selon les règles, de présenter la forme la plus efficace possible pour mener cette dissertation vers une clarté optimale. J’entends déjà les détracteurs les plus acerbes crier au cabotinage, voir au nivellement par le bas, ce qui nous conduit à nous poser la question : Pourquoi cette mise en abîme, pourquoi discourir sur le discours?
Pour répondre à cette interrogation somme toute légitime, il est de mon avis qu’il faut tenter de percer à jour l’auteur, entrer dans sa tête (ce que je crois être en mesure de faire). L’hypothèse qui nous semble la plus plausible ici est que, regardant son environnement immédiat et n’y trouvant pas de sujet d’analyse intéressants, l’auteur ne pu se résoudre à écrire deux pages sur la tasse ‘’Bonne fête des mères’’ qui trône sur son bureau, ni sur sa modeste érection. On pourrait ajouter à cette piste que vu sa propension à éviter la facilité, il aura voulu tester les limites atteignables de ce qui est décent d’aborder dans un travail universitaire. Bien sûr, il n’est pas impossible que des évènements de nature, disons le, plutôt farfelue aient pesé dans l’élaboration de ce texte. Quelques extrapolations qui peuvent expliquer la remise d’un travail peu conventionnel: L’auteur a piqueté une clinique d’avortement sans relâche, l’auteur a été rivé devant sa télévision pendant tout le week-end, regardant des DVD de Friends, le père de l’auteur a été assassiné par son oncle jaloux, le jeune étudiant est poussé à l’exil, mais, encouragé par des apparitions spectrales de son défunt père, retourne exercer une terrible vengeance. Vous pensez avoir déjà entendu cette histoire? On me dit que Le Roi Lion propose une trame narrative semblable, l’auteur avoue manquer d’informations sur le sujet.
Maintenant qu’il est établi que les motifs derrière ce travail sont bel et bien nobles, il est adéquat d’en examiner la composition. Bien sûr, je ne vais pas me lancer dans l’analyse du papier (recyclé en Chine par des enfants) ou m’attarder au quelque faute d’ortographje. Non, ici c’est la forme qui nous intéresse, ce qui constitue ce qu’on pourrait appeler un ‘’travail dans un travail’’. Il est important de faire une dichotomie (n.b. l’auteur ne connaît pas la signification du mot dichotomie) entre le texte en tant que tel et son analyse. D’une part, on y retrouve des passages qui servent véritablement l’interprétation, et d’autres qui ne sont là que pour la nourrir, ce qui pose un épineux problème : comment les distinguer. C’est simple, on ne peut pas les différencier. Certains passages pourraient être qualifiés de divagations, ce serait une erreur puisqu’il est clair que même quand l’auteur prend des tangentes, disons le, plus expérimentales, il tente en fait de pousser l’analyse vers des sentiers, obscurs diront certains, mais toujours de bons goûts.
Enfin, puisque l’auteur tient à terminer ce travail sur une note légère qui contrastera avec la lourdeur de l’analyse à laquelle nous venons de prendre part, une citation semble être appropriée pour clore ce texte. Délectons nous ensemble de ces quelques paroles de monsieur Jonathan Swift : ‘’Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui’’. Clairement, l’auteur rongé de remord tente maladroitement de rallier ses détracteurs en tentant de leur faire croire qu’ils manquent peut-être ici la véritable pertinence de ce texte et qu’ils plieront sous la pression de leurs pairs de s’exclamer tout haut : ‘’HAHA ! Quelle blague succulente !’’"
Pour répondre à cette interrogation somme toute légitime, il est de mon avis qu’il faut tenter de percer à jour l’auteur, entrer dans sa tête (ce que je crois être en mesure de faire). L’hypothèse qui nous semble la plus plausible ici est que, regardant son environnement immédiat et n’y trouvant pas de sujet d’analyse intéressants, l’auteur ne pu se résoudre à écrire deux pages sur la tasse ‘’Bonne fête des mères’’ qui trône sur son bureau, ni sur sa modeste érection. On pourrait ajouter à cette piste que vu sa propension à éviter la facilité, il aura voulu tester les limites atteignables de ce qui est décent d’aborder dans un travail universitaire. Bien sûr, il n’est pas impossible que des évènements de nature, disons le, plutôt farfelue aient pesé dans l’élaboration de ce texte. Quelques extrapolations qui peuvent expliquer la remise d’un travail peu conventionnel: L’auteur a piqueté une clinique d’avortement sans relâche, l’auteur a été rivé devant sa télévision pendant tout le week-end, regardant des DVD de Friends, le père de l’auteur a été assassiné par son oncle jaloux, le jeune étudiant est poussé à l’exil, mais, encouragé par des apparitions spectrales de son défunt père, retourne exercer une terrible vengeance. Vous pensez avoir déjà entendu cette histoire? On me dit que Le Roi Lion propose une trame narrative semblable, l’auteur avoue manquer d’informations sur le sujet.
Maintenant qu’il est établi que les motifs derrière ce travail sont bel et bien nobles, il est adéquat d’en examiner la composition. Bien sûr, je ne vais pas me lancer dans l’analyse du papier (recyclé en Chine par des enfants) ou m’attarder au quelque faute d’ortographje. Non, ici c’est la forme qui nous intéresse, ce qui constitue ce qu’on pourrait appeler un ‘’travail dans un travail’’. Il est important de faire une dichotomie (n.b. l’auteur ne connaît pas la signification du mot dichotomie) entre le texte en tant que tel et son analyse. D’une part, on y retrouve des passages qui servent véritablement l’interprétation, et d’autres qui ne sont là que pour la nourrir, ce qui pose un épineux problème : comment les distinguer. C’est simple, on ne peut pas les différencier. Certains passages pourraient être qualifiés de divagations, ce serait une erreur puisqu’il est clair que même quand l’auteur prend des tangentes, disons le, plus expérimentales, il tente en fait de pousser l’analyse vers des sentiers, obscurs diront certains, mais toujours de bons goûts.
Enfin, puisque l’auteur tient à terminer ce travail sur une note légère qui contrastera avec la lourdeur de l’analyse à laquelle nous venons de prendre part, une citation semble être appropriée pour clore ce texte. Délectons nous ensemble de ces quelques paroles de monsieur Jonathan Swift : ‘’Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui’’. Clairement, l’auteur rongé de remord tente maladroitement de rallier ses détracteurs en tentant de leur faire croire qu’ils manquent peut-être ici la véritable pertinence de ce texte et qu’ils plieront sous la pression de leurs pairs de s’exclamer tout haut : ‘’HAHA ! Quelle blague succulente !’’"
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mardi 19 août 2008
mercredi 23 juillet 2008
Dans le métro.
1. Quand les gens dorment la bouche ouverte dans le métro, j'ai toujours envi d'y mettre quelque chose, un doigt par exemple.
2. Devant moi, un vieil homme dégoulinant qui liche son gobelet d'ice cappucino de sa grosse langue épaisse avec un acharnement écoeurant.
3. Une femme minuscule parle avec une voix masculine, très profonde. C'est étonnant comment la voix de certaines personnes ne concordent pas avec leur physique.
4. Les gens qui respirent fort sont dérangeants.
5. Au métro Pie-IX, un vieil homme, bedonnant et probablement sénile, porte un speedo fluo, des gougougnes et des gants de latex mauves. C'est ce qui fait peur dans Hochelaga-Maisonneuve.
6. Un homme d'un certain âge en complet s'arrête dans sa course, le temps de prendre une photo, puis repart.
7. La publicité d'un chanteur africain qui fait du hip hop et qui a pour surnom Mighty Popo.
2. Devant moi, un vieil homme dégoulinant qui liche son gobelet d'ice cappucino de sa grosse langue épaisse avec un acharnement écoeurant.
3. Une femme minuscule parle avec une voix masculine, très profonde. C'est étonnant comment la voix de certaines personnes ne concordent pas avec leur physique.
4. Les gens qui respirent fort sont dérangeants.
5. Au métro Pie-IX, un vieil homme, bedonnant et probablement sénile, porte un speedo fluo, des gougougnes et des gants de latex mauves. C'est ce qui fait peur dans Hochelaga-Maisonneuve.
6. Un homme d'un certain âge en complet s'arrête dans sa course, le temps de prendre une photo, puis repart.
7. La publicité d'un chanteur africain qui fait du hip hop et qui a pour surnom Mighty Popo.
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